Posté le 15.10.2007 par solidariteenfants
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Ce vieux monsieur de 80 ans est accordéonniste dans le groupe de musique traditionnelle "Cascavelle", que je connais depuis longtemps. Mais je n'avais pas imaginé qu'il puisse subir des difficultés financières. Je l'ai appris en 2005 et j'ai mis en place une aide alimentaire, car Benoît s'occupait seul de ses trois petits-enfants scolarisés, et cela avec ses 2000 roupies de pension vieillesse mensuelle (50 euros).
Mais notre aide n'a pas duré longtemps (jusq'à la fin 2006) car les enfants ont quitté l'école. Et malgré toute l'affection que je porte à Benoît, je n'ai pas poursuivi notre assistance dans la mesure où notre Association se préoccupe avant tout des enfants.
Sur l'une des photos, Benoît, et sur l'autre l'une de ses petites-filles dans leur cuisine.
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Posté le 15.10.2007 par solidariteenfants
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L'Association s'est molibisée très tôt pour cette petite fille qui souffre d'une maladie de coeur.
Nous l'avons d'abord inscrite en maternelle, puis nous lui avons acheté vêtements, chaussures et fournitures scolaires dès son entrée en primaire.
En 2002, nous avons apporté une aide alimentaire mensuelle à sa maman, aide qui s'es poursuivie jusqu'à la fin de l'année 2004 quand Linda, équipée de 4 cochons et de 16 poules a pu se débrouiller sans notre soutien.
En 2003, lors de notre voyage à Rodrigues avec 25 de mes élèves, nous avons embauché Linda au Centre de Malabar où logeaient les petits Réunionnais, pour le ménage et la lessive. Ce qui lui a permis de gagner un peu d'argent. Anne-Rose accompagnait souvent sa maman et nous l'emmenions également dans nos périples à travers l'île. Elle était la chouchou de tout le groupe qui la dorlotait sans retenue, d'autant qu'un de ses parrains faisait partie des accompagnateurs.
La première photo la montre devant la boutique où je lui achetais régulièrement gâteaux et autres friandises (le sac qu'elle tient dans sa main droite en regorge) et la deuxième photo date de 2002, un jour où je l'ai emmenée avec d'autres enfants de l'Association à un pique-nique au bord de la mer à Grand Baie.
Anne-Rose a grandi. Elle se porte bien et suit une scolarité normale. Je passe la voir à chacun de mes séjours à Rodrigues et continue à lui acheter des fournitures scolaires.
Posté le 15.10.2007 par solidariteenfants
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Joannie est une enfant que nous avions inscrite à l'école maternelle en 2006, école qu'elle n'a jamais fréquentée.
Quand j'ai voulu en connaître la raison, en décembre 2006, j'ai trouvé une enfant très malade, sous-alimentée et fiévreuse et je l'ai fait hospitaliser, sa mère s'en désintéressant totalement.
Diagnostic : carences alimentaires graves et séquelles du chikungunya.
Impossible de faire confiance à Yanette, sa maman, qui présente des troubles psychiques importants et qui n'aurait pas su gérer une aide alimentaire directe à la famille (que nous avions déjà tentée les années précédentes, sans succès)
Il fallait donc trouver une solution.
Un couple d'amis et collaborateurs de l'Association à Rodrigues a accepté de fournir des repas copieux et équilibrés à la petite qui venait manger chez eux chaque jour. Mon problème a été de trouver un financement pour cette action, mais les adhérents sollicités en urgence ont répondu largement à mon appel au secours et ont versé de quoi nourrir la petite pendant un an.
Joannie a rapidement repris des forces et elle est désormais sauvée. Sans notre intervention, elle n'aurait pas survécu. En 2007, elle a pu aller à l'école.
Posté le 15.10.2007 par solidariteenfants
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Santana, en 2006, en uniforme d'écolière, avec la marraine qui la parraine
et en tenue "rodriguaise", avec le chapeau caractéristique de Rodrigues.
Christophe, qui ne manifeste pas un intérêt délirant pour l'école, semble plus attiré par la pêche qu'il pratique avec son oncle et je ne pense pas qu'il poursuive ses études longtemps...
Posté le 14.10.2007 par solidariteenfants
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C'est l'une des premières familles que nous avons aidées en scolarisant les deux petites jumelles, Johane et Johana en maternelle en 98. Mais lorsque je suis passée à l'école de Camp Pintade pour voir si tout allait bien, j'ai eu la surprise de constater que les petites ne venaient pas à l'école depuis plusieurs jours. Je me suis rendue auprès de la famille pour en connaître la raison. Elle était simple. Il n'y avait plus assez de nourriture à la maison pour confectionner un panier repas pour les filles. Je suis alors allée acheter immédiatement un sac de 50 kilos de riz à la boutique voisine et quelques ingrédients de première nécessité.
Nous avons ensuite fourni cette aide alimentaire de façon régulière et acheté vêtements, chaussures et fournitures scolaires aux enfants puis inscrit Johanette, la petite soeur en maternelle en 2004 et 2005.
En 2003 nous avons acheté une génisse, selon le désir du couple Collet, c'est d'ailleurs un des rares cas où nous avons apporté notre soutien à un couple, mais le papa des enfants, au chômage est un homme sérieux, responsable, délégué de son village et se démenait pour trouver du travail, sans résultat.
Lorsque la génisse a fait des veaux que la famille a pu revendre, nous avons pensé qu'elle pouvait désormais s'assumer et nous avons porté notre assistance à une autre famille en difficulté.
Je ne manque jamais d'aller voir les enfants quand je suis à Rodrigues et les petites me sautent au cou avec une joyeuse spontanéité qui me touche.
Posté le 14.10.2007 par solidariteenfants
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Ici Anne-Marie est installée dans sa petite case en tôle que nous avons en partie aménagée (voir article précédent). La situation de la famille s'est considérablement améliorée. Aux dernières nouvelles, Anne-Marie est en Inde avec Rébecca pour que la petite subisse une opération du cerveau. Elle a fait exceptionnellement appel à l'Association pour que nous payions ses trois dernières factures d'électricité, son voyage lui demandant de gros efforts financiers. Demande accordée, évidemment.
Posté le 13.10.2007 par solidariteenfants
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Lina était une jeune maman célibataire de deux garçons, Ismaël et Mickaël, quand je l'ai rencontrée en 1998. Depuis, une petite soeur est née, Anita. Photos jointes.
Elle vivait seule et sans ressources.
Elle a maintenant rencontré un concubin (pêcheur) papa de la petite fille et ils ont construit ensemble une case en tôle. Sa demande de maison en dur auprès du gouvernement est en cours.
L'Association a d'abord scolarisé Mickaël en maternelle, tout en fournissant une aide alimentaire mensuelle à la famille. Puis nous avons acheté 4 cabris et 4 cochons à Lina pour qu'elle puisse démarrer un élevage.
Notre aide a duré jusqu'en 2004.
Voyant que Lina parvenait à sortir de sa misère, que son élevage prospérait, nous l'avons donc "abandonnée".
AERO a cependant scolarisé Anita en maternelle en 2006.
Je passe prendre des nouvelles de la famille et des enfants à chacun de mes séjours à Rodrigues. Tout va bien. Lina a également acheté des poules, la maison s'agrandit et s'améliore. Les enfants sont en forme.
Posté le 13.10.2007 par solidariteenfants
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On est toujours sur l'ile aux Cocos...une véritable merveille de sérénité absolue et de beauté.
Posté le 13.10.2007 par solidariteenfants
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Aujourd'hui, pour le week-end, je vous offre un peu de tourisme dans l'île.
Ici c'est l'Ile aux Cocos, une réserve d'oiseaux. On peut s'y rendre avec un pêcheur, la traversée dure à peu près 1/2 heure, tout dépend de la marée.
Le lagon est d'une transparence extraordinaire, le sable blanc d'une finesse rare.
On visite une partie de l'île, inhabitée, sauf par un gardien, avec un guide pour admirer les oiseaux qui nichent à quelques pas, soit au sol, soit dans les arbres ou les arbustes environnants. Mais attention, s'ils tolèrent la présence des touristes le long des chemins aménagés, il n'est pas prudent de s'en écarter. Les oiseaux attaquent, ils fondent sur vous en piqué, ce qui est normal, ils sont chez eux !
On peut passer la journée sur l'île, en faire le tour par la plage, pique-niquer, se baigner et je peux vous assurer que c'est un véritable enchantement.
Posté le 12.10.2007 par solidariteenfants
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J'ai délà longuement évoqué le cas de cette famille.
La photo jointe est celle de Marie BERNARD, véritable matriarche de la nombreuse famille qu'elle abrite sous son toit. Elle est ici avec la petite Alana, une de ses arrière petites-filles, gravement handicapée, et que j'avais conduite à l'hôpital tant elle me paraissait faible et sous alimentée. J'avais découvert alors que sa mère ne s'était pas rendue aux visites programmées et régulières qui lui avaient été prescrites par le médecin de l'hôpital et que l'enfant, faute de soins, dépérissait. La mère de Alana avait prétexté le coût trop élevé du transport en bus de son domicile à l'hôpital, ce à quoi le médecin avait rétorqué qu'il suffisait d'appeler une ambulance, gratuite.